08 mai 2008
Tout savoir sur Indiana Jones et le royaume du crane de cristal

Le quatrième et dernier épisode des aventures du célèbre archéologue Indiana Jones, lancé sur les traces des légendaires crânes de cristal...
Film américain. Genre : Aventure. Réalisé par Steven Spielberg. Avec Harrison Ford, Karen Allen, Cate Blanchett.
Ne vous fiez pas à la date de la sortie américaine, le film sortira bien le 21 mai chez nous, hé oui un jour plus tôt pour une fois. Ci-dessous l'ultime bande annonce.
Arrêtons nous tout de suite sur les critiques négatives lancées depuis la diffusion de la première bande annonce accusant le réalisateur d'un excès de patriotisme (comme dans la plupart des films américain). Vous allez comprendre que le CSA américain est bien plus débile encore que le notre (est ce possible ?) en regardant le document ci dessous qui parle de lui même.
Indiana Jones et Roswell ?
Depuis dix-huit ans, les fans du monde entier piaffent d'impatience en attendant la sortie du prochain Indiana Jones. Alors que le magazine américain Variety a annoncé qu'Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (qui sort en France et dans le monde le 21 mai prochain, et dont le budget global est de 125 M$) ferait vraisemblablement l'ouverture du 61e Festival de Cannes, le mystère reste total quant au sujet de ce quatrième et dernier volet.
Afin de tenir les spectateurs en haleine, le studio Lucasfilm a réalisé une série de teasers et de bandes-annonces internationales, diffusés depuis quelques jours sur Internet et à la télévision. En visionnant très attentivement ces films, une image d'une demi-seconde retient l'attention. On y voit une paire de lunettes rondes cerclées de métal qui se fracassent sur un conteneur militaire vert-de-gris barré de la mention «U.S. Roswell, New Mexico. 1947». Pour le grand public, cette mention ne signifie pas grand-chose. Mais pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'ufologie (étude des ovnis), elle est lourde de sens.
«Quand j'ai visionné pour la première fois ce trailer à la télévision, j'ai immédiatement repéré ce détail qui sous-entend que le film va parler d'extraterrestres et du prétendu crash d'une soucoupe volante à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947, soucoupe qui serait conservée en grand secret par les militaires, observe le sociologue Pierre Lagrange, auteur de La Rumeur de Roswell (La Découverte). Depuis le premier film, Les Aventuriers de l'arche perdue , sorti il y a vingt-sept ans, en 1981, on sait que cette saga rend hommage aux séries B des années 1930. Les trois longs-métrages jouent sur des thèmes liés à l'archéologie. Après l'arche d'Alliance biblique, après la légendaire quête du Graal, Spielberg et Lucas ont choisi de s'attaquer à un nouveau thème issu de ce que l'on nomme l'archéologie fantastique.» Une discipline qui, dans le sillage de Jacques Bergier et Louis Pauwels (fondateurs de la revue Planète, auteurs du livre Le Matin des magiciens) et de l'écrivain suisse-allemand Erich von Däniken (auteur du best-seller mondial Chariots of the Gods), se penche sur les mystères de l'histoire et les énigmes des grandes civilisations disparues.
«Si l'on se réfère à la bande-annonce ainsi qu'aux nombreux produits dérivés déjà commercialisés par Lego ou Hasbro, le nouvel Indiana Jones semble aborder le thème classique du paléocontact, précise Pierre Lagrange qui vient de publier Ovnis, ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez (Presses du Châtelet). Cette thèse, popularisée par von Däniken, part du principe que les extraterrestres sont venus sur terre par le passé. Certains monuments antiques, telles les “pistes des Nazcas” au Pérou, les statues de l'île de Pâques ou bien le “cosmonaute” de Palenque, au Mexique, gardent des traces de leur passage.»

Au détour de la bande-annonce du film, on découvre un conteneur militaire barré de la mention : «U.S. Roswell, New Mexico. 1947», référence au soit-disant crash d'une soucoupe volante au Nouveau-Mexique.
Mais le plus amusant reste à venir. Quel est le lien entre les crânes de cristal évoqués dans le titre même de ce quatrième volet et Roswell ? «Les crânes de cristal constituent une énigme archéologique classique, dit encore Lagrange. Ce sont des crânes très finement ciselés dans un cristal de roche naturel, dont certains ont été découverts en Amérique centrale au début des années 1920. Ces artefacts, dont un se trouve dans l'une des collections du musée du quai Branly (voir Chmi à Paris), ne cessent de susciter une abondante littérature spéculative concernant leur origine. Considérés comme des faux par la plupart des archéologues, ils ont même suscité l'intérêt de certains médiums qui les ont étudiés de près. Un peu comme dans une boule de cristal, ils y ont vu sous certains angles un hologramme de soucoupe volante ! Un mystère reste donc associé à ces crânes. La question est de savoir comment les scénaristes du film ont relié tout cela à l'affaire de Roswell.»
Le quatrième volet d'Indiana Jones semble donc établir un lien entre deux thèmes chéris des amateurs de science-fiction et des fans de conspirations : l'archéologie fantastique et l'ufologie à travers l'affaire Roswell. Selon cette légende, les militaires américains auraient caché la soucoupe volante de Roswell dans le mystérieux hangar de la Zone 51, célèbre base militaire située au Nevada (voir Chmi à la zone 51). «C'est sans doute ce hangar que l'on voyait déjà dans le premier film, et où finissait l'arche d'Alliance, conclut Pierre Lagrange. La boucle serait ainsi parfaitement bouclée !»
Les cranes de cristal éxistent ?
Une histoire bien mystérieuse entoure des crânes de cristal, de provenance sud américaine qui dateraient de la période préhispanique. Ces artéfacts ont fait leur apparition dans à la fin du XIXe siècle sur les marchés européens parmi les amateurs d'antiquités et d’archéologie et furent rapidement entourés de beaucoup de spéculation. Ce sont des sculptures de pierre représentant des crânes humains. Leur taille est variable; certains mesurent quelques centimètres, d'autres sont à l'échelle. Un certain nombre d'entre eux sont en pur cristal de quartz, mais beaucoup sont faits de minéraux que l'on trouve en abondance sur la terre. La plupart seraient faux, mais certains de ces crânes sont encore considérés comme des authentiques.
Ces crânes de cristal, qu’auraient possédé les peuples de l’Amérique du Sud, dateraient de plus de 5000 ans selon les légendes mayas. Ce qui est surprenant est qu’il est techniquement impossible que de tels crânes, d’une si grande perfection, aient été façonnés par ces tribus. Ces derniers ne possédaient pas les outils nécessaires à la confection d’un tel artéfact et un tel travail leur aurait demandé plusieurs centaines d’années de labeur intensif. Les traces d’usinages étant complètement absentes de certains crânes, un tel niveau de finition est impossible, même avec les outils du XXe siècle. Plusieurs des crânes découvert ont été taillés sans tenir compte de l'axe naturel du cristal. Les sculpteurs de cristal modernes prennent toujours en compte l'axe ou l'orientation de la symétrie moléculaire du cristal, car s'ils le taillent "contre le grain", celui-ci se brise systèmatiquement -- même si le laser ou d'autres méthodes ultra-modernes de découpage sont utilisées.
La légende entourant les crânes de cristal
Les crânes de cristal sont entourés d’une très persistante histoire. Selon la légende indienne, il existerait 13 différents crânes. Ces derniers possèderaient d’importantes informations sur les origines de l’humanité, sur son destin et sur la plupart des mystères entourant la vie dans l’univers. Selon la légende Maya, ce sont les Itzas, des hommes venus de l’Atlantide, qui auraient apporté les crânes avec eux. Il est intéressant à noter que le peuple Atlante a toujours fait parti des légendes et croyances transmises par les Mayas. Ces crânes pourraient parler, même chanter, et possèderaient de nombreux autres pouvoirs une fois tous réunis ensemble.
Crane exposé au musée du quai Branly à Paris (voir Chmi à Paris)
Selon la légende, à l’origine il aurait existé 12 mondes dans lesquels la vie humaine aurait été présente. La terre était connue pour être le plus jeune monde d’entre tous. Des anciens, venus du ciel, auraient apportés ces crânes sur la terre et auraient fait don de leurs connaissances aux hommes, les aidant également à construire quatre grandes civilisations soit l’Atlantide, Lémurie, Mieyhun et Mu. Les 13 crânes auraient été gardés dans une grande pyramide par les Olmèques, les Mayas et finalement par les Aztèques. Ces derniers seraient les responsables de la dispersion et de la perte des crânes de cristal.
Une interprétation de la légende Maya nous indique qu’il faudra aligner les 13 crânes ensemble, le dernier jour du calendrier Maya, soit le 21 décembre 2012, pour aider Gaia à empêcher le basculement de la terre (dans la mythologie grecque, Gaïa est une divinité primordiale personnifiant la Terre).









